Il y a quelques années j'ai passé un entretien d'embauche pour un poste d'informaticien et on m'a demandé de citer trois de mes qualités et trois de mes défauts. Je n'ai eu aucun mal à citer une centaine de qualités constitutives de ma personnalité, en revanche j'ai plus longuement hésité sur les défauts, fort logiquement puisque je n'en ai aucun. Devant l'insistance du petit merdeux qui me faisait passer cet entretien sans savoir que s'il m'emmerdait trop il risquait de passer à côté du bonheur de m'avoir dans son entreprise pourrie, ce qu'il aurait amèrement regretté par la suite, je décidai d'avouer un petit défaut: être fumeur. Ce manant trouva la réponse originale et mit un terme à l'entrevue en promettant de me rappeler dans la semaine.
Pour l'anecdote je ne fus pas retenu pour ce poste, ce qui prouve bien que c'était une boite de merde remplie d'incapables.
Mais là n'est pas la question. A l'époque, je jugeais que le fait de fumer était un petit défaut, de ceux que l'on peut avouer sans trop se sentir coupable mais défaut quand même. La clope essoufflait, et ça faisait puer les rideaux.
Mais aujourd'hui, devant l'acharnement dont font preuve les pouvoirs publics envers les fumeurs, j'ai décidé que fumer n'était plus un défaut, mais à l'inverse une grande qualité!
Je considère dorénavant tout fumeur comme un résistant, un esprit libre, et un frère d'armes!
Depuis les lois en tout genre qui nous relèguent au rang de sous-citoyen, d'untermensch (oui bon, j'ai le droit de dramatiser, c'est mon blog, je fais ce que je veux) que l'on doit bannir de tous les endroits où les übermensch (les non fumeurs) s'adonnent à des plaisirs sains, je goute à la clandestinité avec un plaisir d'adolescent rebelle!
Tenez, l'autre jour, je finissais tranquillement de glander sur internet sur le coup de 18 heures 30, quand une soudaine envie de transgression s'empara de mon esprit génial. Je me glissai silencieusement jusque dans les toilettes, où j'allumai avec délectation une Marlboro rouge, expirant des volutes de fumée en pensant à toutes les têtes de con de la Brigade de Vigilance Anti Clope qui allaient trépigner de haine en lisant le récit de ma terrible infraction aux lois anti tabac.
J'éclatai alors d'un rire sardonique et satisfait, lorsque le bruit de la femme de ménage me rappela à cette triste réalité: j'étais un délinquant en train d'enfreindre la loi, et mieux valait être prudent en République Française. On ne plaisante pas avec ces choses là. Alors j'ai jeté ma clope par la fenêtre en ésperant qu'elle atterrisse sur un postier ou un type en Vélib' et je suis revenu dans mon bureau, comme si de rien n'était, mais avec au fond de moi la satisfaction d'avoir résisté à l'oppression et aux lois scélérates de ce gouvernement de morts.
Pour protester contre la ségrégation dont les fumeurs sont victimes, j'ai décidé de n'ouvrir les commentaires qu'aux fumeurs.
Merci donc de préciser dans votre commentaire si vous appartenez à l'une ou à l'autre catégorie, que je puisse effacer vos posts de manière satisfaisante.
Pour l'anecdote je ne fus pas retenu pour ce poste, ce qui prouve bien que c'était une boite de merde remplie d'incapables.
Mais là n'est pas la question. A l'époque, je jugeais que le fait de fumer était un petit défaut, de ceux que l'on peut avouer sans trop se sentir coupable mais défaut quand même. La clope essoufflait, et ça faisait puer les rideaux.
Mais aujourd'hui, devant l'acharnement dont font preuve les pouvoirs publics envers les fumeurs, j'ai décidé que fumer n'était plus un défaut, mais à l'inverse une grande qualité!
Je considère dorénavant tout fumeur comme un résistant, un esprit libre, et un frère d'armes!
Depuis les lois en tout genre qui nous relèguent au rang de sous-citoyen, d'untermensch (oui bon, j'ai le droit de dramatiser, c'est mon blog, je fais ce que je veux) que l'on doit bannir de tous les endroits où les übermensch (les non fumeurs) s'adonnent à des plaisirs sains, je goute à la clandestinité avec un plaisir d'adolescent rebelle!
Tenez, l'autre jour, je finissais tranquillement de glander sur internet sur le coup de 18 heures 30, quand une soudaine envie de transgression s'empara de mon esprit génial. Je me glissai silencieusement jusque dans les toilettes, où j'allumai avec délectation une Marlboro rouge, expirant des volutes de fumée en pensant à toutes les têtes de con de la Brigade de Vigilance Anti Clope qui allaient trépigner de haine en lisant le récit de ma terrible infraction aux lois anti tabac.
J'éclatai alors d'un rire sardonique et satisfait, lorsque le bruit de la femme de ménage me rappela à cette triste réalité: j'étais un délinquant en train d'enfreindre la loi, et mieux valait être prudent en République Française. On ne plaisante pas avec ces choses là. Alors j'ai jeté ma clope par la fenêtre en ésperant qu'elle atterrisse sur un postier ou un type en Vélib' et je suis revenu dans mon bureau, comme si de rien n'était, mais avec au fond de moi la satisfaction d'avoir résisté à l'oppression et aux lois scélérates de ce gouvernement de morts.
Pour protester contre la ségrégation dont les fumeurs sont victimes, j'ai décidé de n'ouvrir les commentaires qu'aux fumeurs.
Merci donc de préciser dans votre commentaire si vous appartenez à l'une ou à l'autre catégorie, que je puisse effacer vos posts de manière satisfaisante.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire